Au LOUVRE avec les élèves de 6ème1

Dans le cadre du programme de français et d’histoire, les élèves de 6ème1 se sont rendus au Louvre le jeudi 12 mars, accompagnés de M. Garibal, Mme Landrein et Sabrina. A l’aide d’un livret pour les guider, ils ont  exploré les salles consacrées à la Mésopotamie et à la Grèce antique. Ils sont également partis à la recherche des oeuvres portant sur le thème du Déluge et ont pu en chemin s’arrêter devant certains chefs d’oeuvre du musée : la Joconde, évidemment, mais aussi Le radeau de la Méduse, La Liberté guidant le peuple, Le sacre de l’empereur, La victoire de Samothrace, Le baiser d’Apollon

Cette journée, placée sous le signe du soleil, a été riche en découvertes et la plupart des élèves de la classe n’ont qu’une envie : retourner au musée pour pouvoir découvrir les trésors qui s’y cachent encore et que, faute de temps et de forces, ils n’ont pu admirer !

Rappelons que les musées nationaux sont gratuits pour les moins de 18 ans et que l’entrée au Louvre est gratuite pour tous chaque 1er dimanche du mois, d’octobre à mars.

 

Interview exclusive de Jérôme Pouly !

Lors de notre dernière sortie à la Comédie Française, nous avons eu la chance d’interviewer M.Pouly.
Voici les questions que nous lui avons posées et les réponses du comédien :

-Quel âge avez-vous ?
42 ans

-Combien de pièces avez-vous jouées ?
Entre 40 à 45 pièces

-Etes-vous stressé avant une représentation ?
Oui, tout le monde a le trac avant de monter sur scène mais une fois que l’on monte sur scène, le trac s’en va. Mais avant de monter sur scène, je prends une bonne douche froide pour me concentrer.

-Avez-vous des techniques particulières pour répéter ?

Non, pas forcement mais c’est la joie d’être avec mes collègues, de pouvoir répéter ensemble et rire.

-Parmi les rôles que vous avez joués, lequel avez-vous préféré ?
Je préfère le rôle que je vais jouer prochainement !

-Admiriez-vous Molière au collège ?
Oui j’admirais Molière au collège, j’ai lu les Fourberies de Scapin en 6ème avec une professeure qui aimait bien le théâtre.

-Aimeriez-vous débuter dans une autre carrière, par exemple le cinéma ?
Pourquoi pas, mais je ne peux pas car ma priorité c’est la Comédie-Française, on m’a déjà proposé de tourner dans des films mais je ne pouvais pas car je répétais ou je jouais dans des pièces.

-Pourquoi la Dame aux jambes d’Azur comme titre ?
Car Hyacinthe était partie dans une teinturerie et elle est tombée dans la peinture bleue. Donc ses jambes sont bleues.

-Avez-vous eu une relation avec une collègue ?
Je ne peux pas répondre à cette question mais j’ai déjà été proche d’une collègue sans avoir de relation.

-Qui choisit les rôles dans la pièce de théâtre au sein de la Comédie Française ?
C’est l’administrateur général et le metteur en scène.

-Depuis combien de temps êtes-vous dans la Comédie Française ?
Depuis 16 ans.

-Qu’avez-vous fait avant la Comédie Française ?
J’ai arrêté les études à 17 ans pour me lancer dans le théâtre. J’ai été en Asie en tant que comédien. Ensuite j’ai été au Conservatoire à Paris et je suis entré à la Comédie Française en 1998.

-Vous reconnaissez-vous dans la personnalité de chacun de vos personnages et quelle est la difficulté pour s’approprier un rôle ?
La difficulté pour s’approprier un rôle est quand le rôle me ressemble un peu car il faut être assez distant avec lui.

-Avez-vous rencontré des personnes célèbres ?
Oui, il y a déjà tous les comédiens de la Comédie-Française, mais de plus connues, j’ai rencontré Laurent Lafitte, Daniel Auteuil, Jamel Debbouze et aussi Gad Elmaleh.

Si on te proposait de refaire l’ensemble du projet théâtre serais- tu d’accord ?
J’accepterai de refaire ce projet car ça m’a plu de découvrir l’envers du décor de la Comédie Française.
Parmi les 3 sorties laquelle referais-tu avec plaisir (salle Richelieu, musée d’Orsay, studio théâtre) ?
Je referai la 1ère car elle m’a permis de voir la salle Richelieu, les coulisses et le siège de Molière.

George Dandin, mari malgré lui confondu par Angélique la diabolique…


George Dandin ou le mari confondu : la pièce indémodable de Molière revient sur scène au théâtre du Vieux Colombier !

Le seize décembre dernier, nous sommes partis voir cette pièce, mise en scène par Hervé Pierre et interprétée par une partie de la troupe de la Comédie-Française.

George Dandin développe l’histoire d’un riche paysan qui se marie avec la fille de deux nobles appauvris afin de s’élever dans cette société d’Ancien Régime. Mais la jeune épouse n’aime pas son mari et le trompe avec un gentilhomme. Les amants mettent en place des stratagèmes pour rester innocents aux yeux des parents mais ridiculisent le paysan cocu.
Le décor est imposant mais aérien car l’immense grange de bois monte et descend des cintres selon les besoins de l’histoire. Elle est complétée d’un point d’eau qui permet au protagoniste de faire sa toilette. Par contre, nous attendions que ce puits serve aussi à la fin de la pièce pour montrer tout le désespoir de Dandin qui projette de se suicider, comme l’avait fait Anne-Marie Lazarini dans sa mise en scène. Le serviteur omniprésent a aussi sa cabane de laquelle il sort et entre à volonté tout au long de la pièce.
Tous ces mouvements sont couronnés d’intermèdes dansants car Hervé Pierre a mis en scène cette pièce comme à ses débuts, nous assistons en effet à une comédie ballet. On aurait peut-être pu souhaiter que ces moments musicaux se prolongent et s’intègrent davantage aux échanges des comédiens.

Ceux-ci maîtrisent totalement leurs rôles ; George Dandin impressionne par sa capacité à s’énerver mais sans crier réellement. Lubin a su créer la surprise en parlant du fond de la salle plongée dans l’obscurité…

Ainsi malgré quelques petites attentes déçues concernant la mise en scène, nous avons apprécié ce spectacle théâtral et nous avons savouré la chance de regarder une pièce de Molière dans son théâtre qu’est la Comédie-Française.
Les 4ème4 et Mme Guillien-Pinsard

SUR LES TRACES DE MOLIERE

Ce mardi 16 décembre fut une belle journée passée en compagnie des 4ème1 et des professeurs. En effet, nous sommes allés à Paris où nous avons découvert beaucoup de choses.
Tout d’abord, nous avons visité le théâtre central de la Comédie-Française, c’est-à-dire la salle Richelieu. Nous avons commencé notre parcours guidé par le foyer Pierre Dux où trônent les statues de Molière et de Voltaire. Elles se font face comme la comédie et la tragédie au théâtre. Cette idée est reprise sur la magnifique fresque du plafond où le masque comique est complété de la dague tragique.

Nous nous sommes ensuite rendus dans l’impressionnante salle Richelieu. La guide nous a expliqué le vocabulaire permettant de décrire cette salle à l’italienne comme les noms cocasses de poulailler ou de baignoire. Elle nous a montré la place du président de la République et nous a même fait deviner un certain mot qu’il ne faut pas prononcer dans l’enceinte d’un théâtre sous peine d’attirer le malheur !
Avant de sortir nous avons défilé devant le fauteuil de Molière, bien protégé par une cage vitrée. Ce siège mythique est celui sur lequel Molière a joué l’ultime représentation théâtrale de sa vie et Charlie Chaplin fut la dernière personne à avoir eu l’honneur de s’y asseoir.

Toutes ces découvertes nous ont ouvert l’appétit, nous avons donc rejoint le jardin Nelson Mandela pour pique-niquer et jouer avant l’épreuve du jeu de pistes…
A treize heures, le départ fut donné, équipe par équipe. Le début et la fin de notre parcours était l’église Saint-Eustache, là où Molière s’est fait baptiser et aussi où Lully s’est marié.

Nous avons marché dans Paris à la découverte de tous les lieux en rapport avec la vie de ce grand dramaturge, avec plus ou moins de réussite…Alors que l’équipe de Mme Dardill est arrivée en premier, suivie de très près de celle de Mme Du Fou de Kerdaniel, puis de celle de Mme Ahmad et enfin de celle de Mme Bourbonnais, nous attendions toujours celle de Mme Guillien-Pinsard… Au bout d’une bonne demi-heure, ils arrivèrent enfin au quartier des Halles ; ils s’étaient perdus mais ils avaient rencontré un aimable banquier à la retraite féru d’histoire qui les avait remis sur le bon chemin.
La nuit commençait à tomber, nous avons alors rejoint le centre commercial des Halles pour un quartier libre et pour se restaurer avant de se diriger vers le théâtre du Vieux Colombier où George Dandin nous attendait.

Les 4ème4 et Mme Guillien-Pinsard

Le CYCLOP – Sortie du jeudi 13 novembre 2014 : 5 classes de troisième, 1 seul bus et du soleil !!!

Le CYCLOP est une “sculpture monumentale” construite par une bande de copains artistes, autour du projet de Jean TINGUELY et Niki de SAINT-PHALLE.
En plein coeur de la forêt, sur la commune de MILLY, cette énorme tête de monstre est une impressionnante structure de tôle, qui a tout pour surprendre le promeneur!

Mi lumineux mi sombre, le Cyclop n’a été bâti qu’à partir de matériaux de récupération: déchets métalliques, morceaux de miroirs, et même une bouche d’aération “empreintée” sur le chantier de construction du Centre George Pompidou!

C’est en faisant le tour de cette curieuse sculpture que l’on découvre différentes oeuvres en plein air, à même le sol, que l’on peut approcher, toucher… C’est ce que TINGUELY voulait plus que tout: créer un lieu où l’art soit accessible, ” à portée de main ” au sens propre comme au sens figuré!

Ci-dessus, des reliquats de ferraille du chantier, compressés par l’artiste CESAR!

Ces grosses billes (format boule de bowling) suivent un circuit qui passe à l’extérieur comme à l’intérieur de la tête géante… ce sont ses idées qui circulent bruyamment, au son industriel des engrenages et autres machineries fantastiques.

Quand on lève la tête, stupeur de voir un wagon de train, datant de la seconde guerre mondiale, qui semble léviter au-dessus de nous malgré les tonnes… C’est que la majorité de ces artistes avaient une vingtaine d’année en 39-45: ils ont voulu rendre hommage à leur manière aux amis et compatriotes qui avaient trouvé la mort.


Une oreille à la mesure du monstre, pour mieux rester à l’écoute de son environnement, pivote et s’oriente sur commande. Des arbres majestueux font partie intégrante de l’architecture: on peut voir les troncs traverser les volumes intérieurs, la structure ayant été construite autour! L’œil, lui aussi, est mobile… sans doute pour mieux scruter l’envahisseur !


La porte massive, aux allures de coffre-fort, est un clin d’œil aux origines suisses de TINGUELY! Elle nous invite à imaginer quels trésors se cachent derrière…
Quant à la billetterie: elle n’est pas plus conventionnelle que le reste du site !!!

Merci au soleil de nous avoir accompagné toute la journée… ainsi qu’aux enseignants encadrants, à leur dynamisme!

Et plus que tout merci aux élèves de nous rendre fiers de notre métier au quotidien…


Cross du district

28 courageux élèves du collège sont venus défendre les couleurs d’Elsa Triolet au cross du district qui avait lieu ce mercredi 12 Novembre à Perthes. Ils ont tous fait honneur au collège et se sont battus comme des lions pour faire la meilleure course possible. Un très grand bravo à eux!!! L’équipe EPS est très fière de tous ces participants. Au niveau des résultats à noter les belles performances individuelles de Samuel Kizima : 5ieme minime garçon, Elodie Marques : 8 ieme minime fille, Victoria Fataki 9ieme benjamine fille. Les minimes filles ont également réaliser une très belle performance par équipe. Encore bravo à tous d’avoir aussi bien représenté le collège!!!!

 

 

L’ART DU MAIL ART ….

Ce lundi 13 octobre, une intervenante du musée de la Poste nous a fait découvrir un art créé par Ray Johnson : le Mail Art.

Les élèves au travail
Etape de la conception

Cet art consiste à décorer une enveloppe de façon plus personnelle et plus inventive. Cette correspondance artistique a été pratiquée par d’illustres émetteurs comme Picasso, Cocteau, Desnos, Matisse et même par Proust. Certains artistes contestaient par cette nouvelle forme d’expression le marché de l’art qui juge et donne un prix à chaque œuvre.
Il y a plusieurs façons de faire du mail art mais l’important est d’envoyer un message libre et créatif tout en respectant les formes nécessaires à l’acheminement du courrier (adresse du destinataire, envoi affranchi et non dangereux et ne dépassant pas un mètre !)
A partir de là, tout est possible, on peut même faire un mail art sur une chaussure. Il paraît même qu’un jour, un japonais aurait envoyé une pieuvre !

Premier résultat
Premier résultat
En classe, nous avons fait notre propre mail art pour envoyer à nos correspondants respectifs du collège de Dammarie-les-Lys. Nous avons créé des poèmes, des dessins : nous avons pu libérer notre imagination.
Nous avons trouvé ce moyen de communication très original. On peut envoyer des lettres tout en s’amusant
A vous maintenant de mettre votre imagination en marche en tentant par vous-même l’expérience de cet art pas comme les autres…
Le résultat de notre travail
Le résultat de notre travail

Nous remercions Camille, Mme Guillien-Pinsard et M.Fraioli.
La classe de 4ème2